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Un challenge original imaginé par Ethony sous le nom de 31 Days of Tarot, traduit en français et adapté en 31 Jours Au Pays Du Tarot par Claire de la Lune.

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Jour 26 :

« Réalises-tu tes tirages à un moment/endroit particulier ? »

Je n’ai pas de moment préféré pour réaliser mes tirages. Le meilleur instant pour procéder, en ce qui me concerne, c’est quand je le sens et que j’ai du temps devant moi. En dehors de ma tarothèque qui me sert uniquement à conserver ma collection, je n’ai pas d’espace fixe pour ma pratique des cartes, c’est encore à l’étude dans mon esprit. En attendant, j’ai eu la bonne idée dernièrement de créer ma première nappe de tirage pour consacrer, temporairement (le temps d’un tirage) et de manière symbolique, l’espace choisi au gré de mes envies. Je pense être capable d’effectuer un tirage n’importe où, pourvu que je ne sois pas dérangée.

Maintenant, dans les faits, je constate que mes pas me dirigent souvent vers le salon quand l’envie me prend de sortir mes cartes. J’adore pratiquer sur notre petite table basse, couleur framboise délabrée, où nous prenons aussi nos repas. Je ne suis pas tellement surprise par cela. En effet, le salon est l’endroit où j’ai le plus d’échanges avec mon compagnon et la table autour de laquelle les repas sont pris en famille représente aussi pour moi un lieu important pour communiquer, depuis mon enfance. Ma façon de travailler avec les cartes s’apparente à un dialogue avec moi-même. L’annonce des grandes nouvelles, les mises au point, les débats importants ont toujours eu lieu autour de la table à manger, lorsque j’étais petite. C’est un peu ce que je vis avec les cartes aujourd’hui, j’obtiens des informations, je tente d’y voir plus clair sur une situation donnée, je pèse le pour et le contre, je médite sur une question…Je me nourris aussi, spirituellement, de ce que les cartes ont à m’apprendre, comme je nourris mon corps d’un bon repas. Je pense que pour moi, la table à manger représente un lieu de pouvoir et c’est pourquoi je m’en sers naturellement comme si c’était une sorte d’autel, sans même y penser, finalement.

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